Glossaire

« Les produits psychotropes sont des substances qui modifient la perception, les pensées ou le comportement. Ces substances peuvent être légales ou illégales. Citons, entre autres, pour les substances légales : le café, le tabac, le cacao, l'alcool et pour les médicaments : les sédatifs, les stimulants, les neuroleptiques, les antidépressifs. En ce qui concerne les substances illégales, il s'agit du cannabis, de l'opium et de ses dérivés, de la cocaïne et des hallucinogènes. »

http://www.socialinfo.ch/cgi-bin/dicoposso/show.cfm?id=789 

 

« Ce trouble peut (mais pas obligatoirement) survenir suite à un ou des événements traumatiques majeurs. On entend par évènement traumatique l'exposition à un réel danger avec risque de blessure grave, atteinte à l'intégrité corporelle ou le fait d'être témoin de la mort de personnes. Les exemples typiques d'événements traumatiques sont les accidents, les viols et violences sexuelles, les conflits débouchant sur la violence, les catastrophes naturelles, la torture et la guerre. Le trouble de stress post-traumatique survient généralement quelques semaines, voire des mois après la survenance de l'événement. 
 Seule une partie des victimes d'événements traumatiques développent un trouble de stress post-traumatique. A noter que dans certains cas, être témoin d'un évènement violent ou tragique suffit pour développer un trouble de stress post-traumatique.»
 
 
Une prise en charge thérapeutique précoce par des méthodes spécifiques et reconnues permet une amélioration accélérée, voire une guérison à court terme.
« Le genre renvoie à la construction sociale du masculin et du féminin ainsi qu'au système de hiérarchisation qui privilégie ce qui est considéré comme masculin au détriment de ce qui est considéré comme féminin. L'identité de genre réfère à l'expérience personnelle de chaque personne de se sentir homme, femme, entre les deux ou ni l'un ni l'autre, indépendamment de son sexe assigné à la naissance.»
 

« Un pair praticien a ou a eu recours à des services de santé mentale suite à des troubles psychiques. Ayant pris du recul sur son vécu, il suit une formation afin notamment de formaliser son expérience et de l’installer dans une position d’aidant auprès de ceux qui souffrent encore de difficultés psychiques. »

http://reseau.re-pairs.ch/ 
http://www.promentesana.org/wq_pages/fr/formation-pair-aidant/ 
http://coraasp.ch/formation/formation-pairs-praticiens 

 

« Le cyberharcèlement est une forme de harcèlement dont la particularité est de se produire sur Internet. On parle aussi de cyberintimidation ou de cybermobbing. La victime est la cible d'agressions répétées via les médias numériques, par exemple par SMS, sur le tchat et sur Facebook, pendant une longue période.
L'auteur est souvent une personne de l'entourage de la victime, comme un élève, un habitant du quartier ou un membre d'une association. La victime est insultée, menacée ou rackettée, directement ou par le biais de pressions psychologiques. Elle est la cible de diffamations, de calomnies et de rumeurs. Les conséquences pour la victime peuvent être graves : perte de confiance en soi, angoisse et dépression.
Les limites entre ce qui peut encore être considéré comme drôle et ce qui peut être ressenti comme offensant sont floues. Il y a cyberharcèlement dès lors qu'un individu se sent persécuté, harcelé ou insulté. Les jeunes ne sont que rarement conscients des répercussions lorsqu'ils diffusent des photos humiliantes sur Internet ou se les transmettent entre amis. Ces agissements sont fréquemment considérés comme de simples plaisanteries. Il peut cependant aussi s'agir d'actions délibérées visant à porter atteinte à une personne. » 
 
 
Nous précisons par ailleurs qu'il n'y a presque jamais de cyberharcèlement sans harcèlement « dans la vraie vie ». En général, le cyberharcèlement n'est qu'une forme ou un lieu de harcèlement.
« Le burnout (ou syndrome d’épuisement professionnel) est un terme générique désignant un état de fatigue émotionnel, mental et physique caractérisé par un manque de motivation et de performance après des mois, voire des années de surmenage. Les causes principales du burnout sont les facteurs de stress tels que la trop grande quantité de travail, les conflits interpersonnels, le manque de reconnaissance ou de marge d’action. Selon le SECO (Secrétariat d’Etat à l’Economie), le rapport étroit au travail différencie cet état d’épuisement d’états émotionnels plus généraux. Aujourd’hui, le burnout n’est pas reconnu comme un trouble à part entière dans les classifications nosologiques internationales de référence comme le CIM-10 ou le DSM 5. Il n’existe d’ailleurs pas à l’heure actuelle de critères communément acceptés au sein de la communauté médicale pour le diagnostiquer. »
 

 

Si la thérapie cognitivo-comportementale est la seule approche thérapeutique nommée dans le site santépsy.ch, de nombreuses autres approches existent. Une description de ces dernières est disponible ici.
 
« La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est une thérapie brève, validée scientifiquement, qui vise à remplacer les idées négatives et les comportements inadaptés par des pensées et des réactions en adéquation avec la réalité. »
 
"...Le rétablissement est un processus de transformation au cours duquel on accepte ses limites et découvre en soi tout un potentiel de nouvelles possibilités..."
 
 
« Toute démarche de rétablissement implique l’élargissement de son pouvoir d’agir sur ses conditions de vie, l’élaboration et l’implantation de projets de vie basés sur l’utilisation optimale de ses ressources personnelles et environnementales, et la promotion d’un état de bien-être et d’équilibre en harmonie avec ses forces et limites et celles de son environnement.  »
 

« Les troubles psychotiques affectent le fonctionnement du cerveau de façon majeure en modifiant les pensées, les croyances ou les perceptions. Une personne atteinte d’un trouble psychotique peut, par exemple, entendre des voix ou avoir l’impression que d’autres personnes manipulent ses pensées. Elle fait difficilement la différence entre ce qu’elle perçoit et ce qui est réel. On dit de la personne atteinte durant les périodes de crise, qu’elle perd le contact avec la réalité. Les symptômes d’un trouble psychotique peuvent apparaître graduellement ou de façon soudaine. La période pendant laquelle la personne présente ces symptômes se nomme « épisode psychotique ».

La personne atteinte d’un trouble psychotique a beaucoup de difficulté à fonctionner au quotidien.

Les troubles psychotiques touchent environ 3 % de la population. Ils affectent tant les jeunes que les adultes, sans différence quant à l’origine ethnique, à la condition sociale ou économique et à l’éducation. Les troubles psychotiques débutent habituellement à l’adolescence ou au début de l’âge adulte.

 

« Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (également désigné par le sigle DSM, abréviation de l'anglais : Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est un ouvrage de référence publié par la Société américaine de psychiatrie (APA) décrivant et classifiant les troubles mentaux.»

https://fr.wikipedia.org/wiki/Manuel_diagnostique_et_statistique_des_troubles_mentaux

 

« La Classification internationale des maladies (CIM) est la norme internationale permettant de rendre compte des données de mortalité et de morbidité. Elle organise et code les informations sanitaires qui sont utilisées pour les statistiques et l’épidémiologie, la prise en charge des soins, l’allocation des ressources, le suivi et l’évaluation, la recherche, les soins primaires, la prévention et le traitement. Elle contribue à brosser le tableau de la situation sanitaire générale des pays et des populations. »

http://www.who.int/features/2012/international_classification_disease_faq/fr/ 

« La classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes 10e révision est établie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). En Suisse, le codage des diagnostics se fait avec la version GM (German Modification) de cette classification. Celle-ci se base sur la version OMS et est établie par le Deutsches Institut für Medizinische Dokumentation und Information (DIMDI) en Allemagne.» 

http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/infothek/nomenklaturen/blank/blank/cim10/02/05.html 

Lien pour accéder au contenu du CIM 10 :
http://apps.who.int/classifications/icd10/browse/2008/fr#

 

« Les semaines suivant l’accouchement (période du post-partum) sont délicates pour la nouvelle maman et comportent un risque très élevé de développer une maladie psychique (dépression post-partum). Les épisodes dépressifs après l’accouchement surviennent chez 10 à 15% des femmes et commencent pour la plupart au cours de la première ou de la deuxième semaine. L’évolution s’aggrave souvent lentement au fil des semaines et des mois. Le tableau clinique est identique à celui des épisodes dépressifs classiques au cours d’autres périodes de la vie. La phase post-natale est cependant caractérisée par des modifications hormonales importantes et rapides: la quantité des hormones progestérone, estrogène, cortisol et thyroxine diminue significativement au cours des 48 premières heures après l’accouchement. La raison pour laquelle ces modifications hormonales conduisent à la maladie chez certaines femmes reste encore inexpliquée. Le baby blues, comme on l’appelle souvent, doit être différencié de la dépression post-partum. Il apparaît au cours de la première semaine, pas avant le troisième jour généralement, et ne dure que quelques heures ou quelques jours. Il concerne environ 50% des accouchées et n’est pas considéré comme une maladie. »
 
 
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